NOS COUPS DE COEURS

RESUME :

Toutes les familles sont des sociétés secrètes.

Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes,

leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.

Comme chaque semaine, Alice Burns, éditrice new-yorkaise, s’apprête à rendre visite à

son jeune frère Adam.

Jadis jeune loup de Wall Street en pleine ascension, ce dernier croupit désormais en prison.

Mais cette rencontre hebdomadaire va prendre un tour inattendu.

Décidé à soulager sa conscience, Adam révèle un secret qui pourrait bien venir rompre

les derniers liens qui unissent encore leur famille.

Et Alice de replonger dans l’histoire des siens, celle d’un clan à l’image de l’Amérique :

volontaire, ambitieux, assoiffé de réussite, souvent attaqué, blessé parfois, en butte à

ses propres démons, mais inlassablement enquête de rachat...


Premier volume d’une fresque à l’ampleur inédite,

La Symphonie du hasard marque le grand retour de Douglas Kennedy.

ttttttt

RESUME :

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été.

Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.

Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles,

est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible,

rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.

Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –,

Jean et Lucette vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.

Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples

qui font le sel de la vie.

Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

rrrrrrr

RESUME :

Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années,

ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien.

C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures

d’Alexandre Laudin — un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique.

Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles vont bouleverser sa vie.

La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux…


Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence

à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.

ffffffffffff







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